D46 — Semi-Slav Defense: 6…Be7
1. d4 d5 2. c4 c6 3. Nc3 Nf6 4. e3 e6 5. Nf3 Nbd7 6. Bd3 Be7
Eval: +0.20
Variante Bogolyubov — 6…Fe7
Après 1.d4 d5 2.c4 c6 3.Cc3 Cf6 4.e3 e6 5.Cf3 Cbd7 6.Fd3 Fe7, les Noirs choisissent le développement le plus prudent. Le Fou en e7 est solide mais passif — il ne dispute ni la diagonale b8-h2 (comme Fd6) ni la case c3 (comme Fb4).
Cette variante porte le nom d’Efim Bogolyubov (1889-1952), grand-maître d’origine ukrainienne devenu citoyen allemand, deux fois challenger pour le titre mondial contre Alekhine (1929 et 1934). Connu pour son jeu agressif et son optimisme légendaire. Dans notre base, il est le joueur le plus actif dans cette position : 6 parties (1930-1935), +5 =0 -1.
C’est le marqueur du niveau : 26.5% chez les joueurs sous 1800, mais l’élite a abandonné Fe7 au profit de Fd6 depuis les années 1990. La réponse blanche est quasi-unanime : O-O à 88%.
Plans des Blancs

O-O puis Dc2 et e4 : Le plan standard. Après le roque, les Blancs préparent la poussée e4. Le Fc8 est enfermé — c’est le problème fondamental de Fe7 : le Fou de cases blanches est passif derrière la chaîne de pions c6-d5-e6.
b3 suivi de Fb2 : En hausse (4% → 8% entre 2010s et 2020s). Le fianchetto prépare la poussée e4 différemment, avec le Fou actif sur la grande diagonale. Uhlmann, Wolfgang était le pionnier de ce plan avec 4 parties en b3.
e4 direct : La rupture immédiate (3.3%). Agressive mais risquée — les Blancs ouvrent le centre avant d’avoir fini le développement. En hausse dans les 2020s : de 3.8% à 5.6%.

Plans des Noirs

O-O puis …dxc4 et …e5 : Le plan standard. Les Noirs roquent, échangent en c4 pour libérer le Fc8, puis poussent …e5 pour contester le centre.
Le problème du Fc8 : C’est la faiblesse fondamentale de Fe7. Le Fou de cases blanches est prisonnier derrière e6. Les Noirs doivent trouver …dxc4 suivi de …b5 ou …e5 pour le libérer. C’est pourquoi l’élite préfère Fd6, qui laisse le Fc8 plus libre.

Thèmes stratégiques

Développement prudent Fe7 · Problème du Fc8 · O-O quasi-unanime · Poussée e4 · Fianchetto b3-Fb2 · Marqueur de niveau

Analyse statistique de la position
Répartition par niveau — 2 783 parties
Coup Total <1800 1800-2200 2200-2600 2600+
O-O 87.7% (2442) 86.7% 87.5% 88.5% 100%
b3 3.9% (108) 3.6% 2.9% 4.9%
e4 3.3% (93) 0.9% 3.7% 4.9%
Dc2 1.9% (53) 4.0% 2.0% 0.6%
a3 0.8% (23) 1.3% 1.0% 0.3%
Évolution par décennie (2400+)
Coup 1970s 1980s 1990s 2000s 2010s 2020s
O-O 87% 86% 89% 87% 87% 85%
b3 6% 10% 3% 3% 4% 8%
e4 4% 5% 3% 3% 4% 6%
Dc2 2% 2% 3% 1%
Tendances récentes (2010s → 2020s)
Coup 2010s 2020s Tendance
b3 4.2% 7.9% ▲ +3.7%
e4 3.8% 5.6% ▲ +1.8%
Dc2 2.6% 1.1% ▼ -1.5%
O-O 86.6% 85.4% = -1.2%
Histoire de la position

La première partie connue avec 6…Fe7 suivi de O-O remonte à 1893 : Lasker, Emanuel face à Hanham à New York — victoire des Blancs. Le futur champion du monde traitait déjà cette position par le roque naturel.
En 1900, Pillsbury, Harry joue O-O en simultanée à l’aveugle à Chicago. En 1908, Swiderski vs Alapin, Simon à Vienne confirme le patron.
Le consensus sur O-O est remarquable par sa stabilité : 87% dans les 1970s, 86% dans les 1980s, 89% dans les 1990s, 87% dans les 2000s, 87% dans les 2010s, 85% dans les 2020s. Aucune variante d’ouverture ne montre une telle constance sur 50 ans.
La seule évolution notable concerne b3 — le fianchetto. Il pesait 10% dans les 1980s, a chuté à 3% dans les 1990s-2000s, et remonte à 8% dans les 2020s. Uhlmann, Wolfgang en était le grand défenseur : 5 parties, dont 4 en b3, +3 =2.
Chez les 2600+, le tableau est simple : 11 parties, 100% O-O. Kasparov, Garry (1 partie, victoire), Gelfand, Boris (1 partie, victoire), Polugaevsky, Lev (2 parties, 2 défaites), Ribli, Zoltan (2 parties, 2 nulles). L’élite ne cherche pas à innover ici — O-O et on attend la suite.

Les coups candidats
7.O-O — Le roque naturel (87.7%, 2 442 parties)

Unanime à tous les niveaux — 87% partout, 100% chez les 2600+. Les Blancs roquent et gardent toutes les options : Dc2 puis e4, ou b3-Fb2, ou Td1 et poussée directe.
Résultats : 51% blancs, 29% nulles, 20% noirs toutes catégories. Chez les 2200-2600 : 51% blancs, 35% nulles — avantageux pour les Blancs. Chez les 2600+ : 27% blancs, 45% nulles, 27% noirs — parfaitement équilibré au sommet.
Ambassadeurs : Bogoljubow, Efim (6x, +5 =0 -1), Botvinnik, Mikhail (5x, +5 =0 -0, 100% victoires), Alekhine, Alexander (3x, +3 =0 -0, 100% victoires), Eliskases, Erich (3x, +3 =0 -0), Korchnoi, Viktor (3x, invaincu +1 =2).

7.b3 — Le fianchetto (3.9%, 108 parties)

En hausse dans les 2020s : de 4% à 8%. Le Fou se développe en b2 pour contrôler la grande diagonale et soutenir e4. Plan positionnel qui évite la théorie lourde.
Résultats : 49% blancs, 33% nulles — légèrement inférieur à O-O.
Ambassadeur : Uhlmann, Wolfgang (5x, dont 4 en b3, +3 =2). Le spécialiste est-allemand en a fait sa marque de fabrique.

7.e4 — La rupture directe (3.3%, 93 parties)

Agressive : les Blancs poussent e4 immédiatement sans roquer. En hausse dans les 2020s (de 4% à 6%). Résultats : 56% blancs, 25% nulles — le meilleur score des alternatives mais risqué.
Première occurrence 2400+ : Sahovic vs Milanovic en 1985 à Pancevo.

7.Dc2 — La batterie classique (1.9%, 53 parties)

La batterie Fd3+Dc2 visant h7. Résultats surprenants : seulement 38% pour les Blancs, 38% de nulles. Moins efficace que O-O. Plus populaire chez les amateurs (4% sous 1800) que chez les forts joueurs (0.6% en 2200-2600).

Joueurs célèbres dans cette position
Champions du monde

Lasker, Emanuel — 1 partie (1893), O-O. Victoire. La première trace de cette position.
Alekhine, Alexander — 3 parties (1923-1925), O-O (3x). 3 victoires, 0 défaite.
Euwe, Max — 1 partie (1936), O-O. Victoire.
Botvinnik, Mikhail — 5 parties (1925-1945), O-O (5x). 5 victoires, 0 défaite — perfection.
Smyslov, Vladimir — 1 partie (1949), O-O. Victoire.
Kasparov, Garry — 1 partie (2001), O-O. Victoire.

Super-GM et spécialistes

Bogoljubow, Efim — 6 parties (1930-1935), O-O (6x). Le plus actif dans cette position. +5 =0 -1.
Uhlmann, Wolfgang — 5 parties (1964-1969), b3 (4x). Le pionnier du fianchetto. +3 =2.
Korchnoi, Viktor — 3 parties (1988-2010), O-O (3x). Invaincu : +1 =2.
Gelfand, Boris — 3 parties (1987-1993), O-O (2x). +2 =0 -1.
Eliskases, Erich — 3 parties (1935-1939), O-O (3x). +3 =0.
Najdorf, Miguel — 2 parties (1935-1938), O-O (2x). +1 =1.
Ribli, Zoltan — 2 parties (1991), O-O (2x). Invaincu : 2 nulles.
Polugaevsky, Lev — 2 parties (1993), O-O (2x). 2 défaites — Fe7 ne protège pas tout.
Stahlberg, Gideon — 2 parties (1933), O-O (2x). +1 =1. Première occurrence 2400+ de la position (1933 vs Spielmann, Rudolf).

Pionniers historiques

Pillsbury, Harry — 1 partie (1900), O-O. Victoire en simultanée à l’aveugle à Chicago.
Reshevsky, Samuel — 1 partie (1934), O-O. Victoire.
Flohr, Salo — 1 partie (1931), O-O. Victoire.
Gligoric, Svetozar — 1 partie (1963), O-O. Victoire.

Parties historiques
O-O — 87.7% (2 442 parties)

1893 — Lasker, Emanuel vs Hanham, James — 1-0 — New York
1900 — Pillsbury, Harry vs Silberberg — 1-0 — Chicago blindfold sim
1908 — Swiderski, Radoslaw vs Alapin, Simon — 1-0 — Vienna
1908 — Teichmann, Alexander vs Alapin, Simon — 1/2-1/2 — Prague
1909 — Cohn, Erich vs Bernstein, Ossip — 1-0 — St Petersburg

b3 — 3.9% (108 parties)

1936 — Mueller, Hans vs Trompowsky, Octavio — 1-0 — Olympiad
1937 — Scholtz, Alexander vs Steinbock, Thomas — 1-0 — Los Angeles City Ch
1955 — Vieillefond, Robert vs Baratz, Abraham — 0-1 — ?
1955 — Chaude de Silans, Chantal vs Pinson, Henri — 1-0 — ?
1956 — Stenborg, Ake vs Morcken, Otto B — 0-1 — Moscow Olympiad

e4 — 3.3% (93 parties)

1928 — Drewitt, John vs Fairhurst, William — 0-1 — BCF Ch
1931 — Alatortsev, Vladimir vs Zamikhovsky, Abram — 1-0 — URS Ch
1967 — Bukic, Enver (2383) vs Ciric, Dragoljub — 1/2-1/2 — YUG Ch
1972 — Marchand, Erich W vs Surlan, Dan — 0-1 — Summer Open
1979 — Danner, Erwin (2335) vs Berg Laachiri, Susanna (2269) — 1-0 — Lugano Open

Dc2 — 1.9% (53 parties)

1925 — Kaltheuner, Hugo vs Von Holzhausen, Walther — 0-1 — DSB Kongress
1968 — Nemec, Adam vs Dufka, J. — 1/2-1/2 — ?
1990 — Vogt, Andreas vs Meyer, Christine (2040) — 1-0 — Novi Sad Olympiad
1992 — Seywald, Ralf (1778) vs Klingel, Gerhard — 1-0 — Mehlingen
1992 — Geissler Werner vs Rosenzweig, Vladimir (2000) — 1/2-1/2 — Mehlingen


D46 — Semi-Slav Defense: 6...Be7
1. d4 d5 2. c4 c6 3. Nc3 Nf6 4. e3 e6 5. Nf3 Nbd7 6. Bd3 Be7
Eval: +0.20
Variante Bogolyubov — 6...Fe7 Après 1.d4 d5 2.c4 c6 3.Cc3 Cf6 4.e3 e6 5.Cf3 Cbd7 6.Fd3 Fe7, les Noirs choisissent le développement le plus prudent. Le Fou en e7 est solide mais passif — il ne dispute ni la diagonale b8-h2 (comme Fd6) ni la case c3 (comme Fb4). Cette variante porte le nom d'Efim Bogolyubov (1889-1952), grand-maître d'origine ukrainienne devenu citoyen allemand, deux fois challenger pour le titre mondial contre Alekhine (1929 et 1934). Connu pour son jeu agressif et son optimisme légendaire. Dans notre base, il est le joueur le plus actif dans cette position : 6 parties (1930-1935), +5 =0 -1. C'est le marqueur du niveau : 26.5% chez les joueurs sous 1800, mais l'élite a abandonné Fe7 au profit de Fd6 depuis les années 1990. La réponse blanche est quasi-unanime : O-O à 88%.
Plans des Blancs
O-O puis Dc2 et e4 : Le plan standard. Après le roque, les Blancs préparent la poussée e4. Le Fc8 est enfermé — c'est le problème fondamental de Fe7 : le Fou de cases blanches est passif derrière la chaîne de pions c6-d5-e6. b3 suivi de Fb2 : En hausse (4% → 8% entre 2010s et 2020s). Le fianchetto prépare la poussée e4 différemment, avec le Fou actif sur la grande diagonale. Uhlmann, Wolfgang était le pionnier de ce plan avec 4 parties en b3. e4 direct : La rupture immédiate (3.3%). Agressive mais risquée — les Blancs ouvrent le centre avant d'avoir fini le développement. En hausse dans les 2020s : de 3.8% à 5.6%.
Plans des Noirs
O-O puis ...dxc4 et ...e5 : Le plan standard. Les Noirs roquent, échangent en c4 pour libérer le Fc8, puis poussent ...e5 pour contester le centre. Le problème du Fc8 : C'est la faiblesse fondamentale de Fe7. Le Fou de cases blanches est prisonnier derrière e6. Les Noirs doivent trouver ...dxc4 suivi de ...b5 ou ...e5 pour le libérer. C'est pourquoi l'élite préfère Fd6, qui laisse le Fc8 plus libre.
Thèmes stratégiques
Développement prudent Fe7 · Problème du Fc8 · O-O quasi-unanime · Poussée e4 · Fianchetto b3-Fb2 · Marqueur de niveau
Analyse statistique de la position
Répartition par niveau — 2 783 parties
Coup Total <1800 1800-2200 2200-2600 2600+
O-O 87.7% (2442) 86.7% 87.5% 88.5% 100%
b3 3.9% (108) 3.6% 2.9% 4.9%
e4 3.3% (93) 0.9% 3.7% 4.9%
Dc2 1.9% (53) 4.0% 2.0% 0.6%
a3 0.8% (23) 1.3% 1.0% 0.3%
Évolution par décennie (2400+)
Coup 1970s 1980s 1990s 2000s 2010s 2020s
O-O 87% 86% 89% 87% 87% 85%
b3 6% 10% 3% 3% 4% 8%
e4 4% 5% 3% 3% 4% 6%
Dc2 2% 2% 3% 1%
Tendances récentes (2010s → 2020s)
Coup 2010s 2020s Tendance
b3 4.2% 7.9% ▲ +3.7%
e4 3.8% 5.6% ▲ +1.8%
Dc2 2.6% 1.1% ▼ -1.5%
O-O 86.6% 85.4% = -1.2%
Histoire de la position
La première partie connue avec 6...Fe7 suivi de O-O remonte à 1893 : Lasker, Emanuel face à Hanham à New York — victoire des Blancs. Le futur champion du monde traitait déjà cette position par le roque naturel. En 1900, Pillsbury, Harry joue O-O en simultanée à l'aveugle à Chicago. En 1908, Swiderski vs Alapin, Simon à Vienne confirme le patron. Le consensus sur O-O est remarquable par sa stabilité : 87% dans les 1970s, 86% dans les 1980s, 89% dans les 1990s, 87% dans les 2000s, 87% dans les 2010s, 85% dans les 2020s. Aucune variante d'ouverture ne montre une telle constance sur 50 ans. La seule évolution notable concerne b3 — le fianchetto. Il pesait 10% dans les 1980s, a chuté à 3% dans les 1990s-2000s, et remonte à 8% dans les 2020s. Uhlmann, Wolfgang en était le grand défenseur : 5 parties, dont 4 en b3, +3 =2. Chez les 2600+, le tableau est simple : 11 parties, 100% O-O. Kasparov, Garry (1 partie, victoire), Gelfand, Boris (1 partie, victoire), Polugaevsky, Lev (2 parties, 2 défaites), Ribli, Zoltan (2 parties, 2 nulles). L'élite ne cherche pas à innover ici — O-O et on attend la suite.
Les coups candidats
7.O-O — Le roque naturel (87.7%, 2 442 parties)
Unanime à tous les niveaux — 87% partout, 100% chez les 2600+. Les Blancs roquent et gardent toutes les options : Dc2 puis e4, ou b3-Fb2, ou Td1 et poussée directe. Résultats : 51% blancs, 29% nulles, 20% noirs toutes catégories. Chez les 2200-2600 : 51% blancs, 35% nulles — avantageux pour les Blancs. Chez les 2600+ : 27% blancs, 45% nulles, 27% noirs — parfaitement équilibré au sommet. Ambassadeurs : Bogoljubow, Efim (6x, +5 =0 -1), Botvinnik, Mikhail (5x, +5 =0 -0, 100% victoires), Alekhine, Alexander (3x, +3 =0 -0, 100% victoires), Eliskases, Erich (3x, +3 =0 -0), Korchnoi, Viktor (3x, invaincu +1 =2).
7.b3 — Le fianchetto (3.9%, 108 parties)
En hausse dans les 2020s : de 4% à 8%. Le Fou se développe en b2 pour contrôler la grande diagonale et soutenir e4. Plan positionnel qui évite la théorie lourde. Résultats : 49% blancs, 33% nulles — légèrement inférieur à O-O. Ambassadeur : Uhlmann, Wolfgang (5x, dont 4 en b3, +3 =2). Le spécialiste est-allemand en a fait sa marque de fabrique.
7.e4 — La rupture directe (3.3%, 93 parties)
Agressive : les Blancs poussent e4 immédiatement sans roquer. En hausse dans les 2020s (de 4% à 6%). Résultats : 56% blancs, 25% nulles — le meilleur score des alternatives mais risqué. Première occurrence 2400+ : Sahovic vs Milanovic en 1985 à Pancevo.
7.Dc2 — La batterie classique (1.9%, 53 parties)
La batterie Fd3+Dc2 visant h7. Résultats surprenants : seulement 38% pour les Blancs, 38% de nulles. Moins efficace que O-O. Plus populaire chez les amateurs (4% sous 1800) que chez les forts joueurs (0.6% en 2200-2600).
Joueurs célèbres dans cette position
Champions du monde
Lasker, Emanuel — 1 partie (1893), O-O. Victoire. La première trace de cette position. Alekhine, Alexander — 3 parties (1923-1925), O-O (3x). 3 victoires, 0 défaite. Euwe, Max — 1 partie (1936), O-O. Victoire. Botvinnik, Mikhail — 5 parties (1925-1945), O-O (5x). 5 victoires, 0 défaite — perfection. Smyslov, Vladimir — 1 partie (1949), O-O. Victoire. Kasparov, Garry — 1 partie (2001), O-O. Victoire.
Super-GM et spécialistes
Bogoljubow, Efim — 6 parties (1930-1935), O-O (6x). Le plus actif dans cette position. +5 =0 -1. Uhlmann, Wolfgang — 5 parties (1964-1969), b3 (4x). Le pionnier du fianchetto. +3 =2. Korchnoi, Viktor — 3 parties (1988-2010), O-O (3x). Invaincu : +1 =2. Gelfand, Boris — 3 parties (1987-1993), O-O (2x). +2 =0 -1. Eliskases, Erich — 3 parties (1935-1939), O-O (3x). +3 =0. Najdorf, Miguel — 2 parties (1935-1938), O-O (2x). +1 =1. Ribli, Zoltan — 2 parties (1991), O-O (2x). Invaincu : 2 nulles. Polugaevsky, Lev — 2 parties (1993), O-O (2x). 2 défaites — Fe7 ne protège pas tout. Stahlberg, Gideon — 2 parties (1933), O-O (2x). +1 =1. Première occurrence 2400+ de la position (1933 vs Spielmann, Rudolf).
Pionniers historiques
Pillsbury, Harry — 1 partie (1900), O-O. Victoire en simultanée à l'aveugle à Chicago. Reshevsky, Samuel — 1 partie (1934), O-O. Victoire. Flohr, Salo — 1 partie (1931), O-O. Victoire. Gligoric, Svetozar — 1 partie (1963), O-O. Victoire.
Parties historiques
O-O — 87.7% (2 442 parties)
1893 — Lasker, Emanuel vs Hanham, James — 1-0 — New York 1900 — Pillsbury, Harry vs Silberberg — 1-0 — Chicago blindfold sim 1908 — Swiderski, Radoslaw vs Alapin, Simon — 1-0 — Vienna 1908 — Teichmann, Alexander vs Alapin, Simon — 1/2-1/2 — Prague 1909 — Cohn, Erich vs Bernstein, Ossip — 1-0 — St Petersburg
b3 — 3.9% (108 parties)
1936 — Mueller, Hans vs Trompowsky, Octavio — 1-0 — Olympiad 1937 — Scholtz, Alexander vs Steinbock, Thomas — 1-0 — Los Angeles City Ch 1955 — Vieillefond, Robert vs Baratz, Abraham — 0-1 — ? 1955 — Chaude de Silans, Chantal vs Pinson, Henri — 1-0 — ? 1956 — Stenborg, Ake vs Morcken, Otto B — 0-1 — Moscow Olympiad
e4 — 3.3% (93 parties)
1928 — Drewitt, John vs Fairhurst, William — 0-1 — BCF Ch 1931 — Alatortsev, Vladimir vs Zamikhovsky, Abram — 1-0 — URS Ch 1967 — Bukic, Enver (2383) vs Ciric, Dragoljub — 1/2-1/2 — YUG Ch 1972 — Marchand, Erich W vs Surlan, Dan — 0-1 — Summer Open 1979 — Danner, Erwin (2335) vs Berg Laachiri, Susanna (2269) — 1-0 — Lugano Open
Dc2 — 1.9% (53 parties)
1925 — Kaltheuner, Hugo vs Von Holzhausen, Walther — 0-1 — DSB Kongress 1968 — Nemec, Adam vs Dufka, J. — 1/2-1/2 — ? 1990 — Vogt, Andreas vs Meyer, Christine (2040) — 1-0 — Novi Sad Olympiad 1992 — Seywald, Ralf (1778) vs Klingel, Gerhard — 1-0 — Mehlingen 1992 — Geissler Werner vs Rosenzweig, Vladimir (2000) — 1/2-1/2 — Mehlingen

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